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Sans le Clacpack©

Ci-dessous, voici en quelques exemples ce que donne des installations sans le Clacpack© :

- Décharge de pneus

- Couverture de fourrages

- Couverture de toiture après une tempête

Décharge de pneus :

Ci-dessous, ces photos sont à mettre les unes à la suite des autres pour imaginer la taille de cette décharge de pneus !

Le 26/03/06, le journal La Provence titrait :

"Alerte au moustique Tigre" (vecteur du Chikungunya)…ce moustique aime les pneus et les eaux stagnantes !

En plus des risques d'incendie et de pollution de sols, cette décharge est un véritable vivier à moustique à cause de l'eau de pluie que chaque pneu contient.

Avec des bâches solidement maintenues par des Clacpack©, ce problème serait résolu.

De la même façon, les agriculteurs pourraient utiliser le Clacpack© en remplacement des pneus maintenir les bâches recouvrant leurs fourrages/ensilages et ainsi permettre le recyclage des pneus.

Couverture de fourrages :

Spectacle courant dans nos campagnes.

Les agriculteurs n'ayant pas de systèmes efficaces pour maintenir les bâches en place, ils utilisent des pneus attachés à des cordes ou sacrifient des roundballers pour servir de lest sur les bâches à maintenir.

Dans tous les cas ceci est inefficace et les bâches volant au vent finissent par se déchirer et partir dans la nature.

Le foin ainsi exposé à la pluie n'est plus utilisable pour l'alimentation des animaux. 

Une installation comme celle visible en cliquant ici aurait permis une économie de bâche mais aussi de foin. La bâche bien maintenue avec le Clacpack© ne se détériore pas et voit donc sa longévité accrue. Le foin, quant à lui, est bien protégé et peut être utilisé sans aucun problème. Au fur et à mesure que le foin est consommé, le surplus de bâche est replié sur lui même et maintenu en place avec plusieurs systèmes Clacpack©.

Couverture de toitures après une tempête :

Lors de la tempête du siècle en 1999, la catastrophe d'AZF en 2001, la tempête ayant frappé le Nord de la France en 2008 ou encore la tempête ayant touché la région Sud-Ouest en 2009, le problème est toujours le même lors de travaux sur la toiture d'un bâtiment sinistré.

Comment faire tenir une bâche pour protéger l'intérieur de la maison en attendant qu'une nouvelle couverture soit mise en place ??

L'utilisation de clous et de liteaux reste la plus répandue des solutions. Cependant, en regardant ci-dessous, vous pouvez en mesurer vous même l'efficacité...

Au premier petit coup de vent, les bâches sont arrachées et la toiture ainsi que l'intérieur de la maison sont de nouveau exposées aux intempéries.

 

Sur les 3 photos ci dessus, Nord de la France, 2008 :

Sur certaines maisons, les bâches sont maintenues en place à l'aide de liteaux cloués sur celle-ci.

Sur d'autres maisons, des pierres servent de lest à des codes tirant sur des bâches.

Dans tous les cas, ces installations sont inefficaces. Les bâches ne sont pas tendues, elles offrent trop de prise au vent, les excédents de bâches ne sont pas maintenus et flotte en vent pour partir en lambeaux dans la nature, les installations sont trop fragiles et les bâches perforées à l'aide de clous ou d'oeillets sont condamnées à se déchirer.

Sur les 6 photos ci dessus, Ouest de la France, 1999 :

Voici le résultat de bâches cloués ou maintenues à l'aide d'oeillets....quelques heures après leur mise en place.

Quelques Clacpack© disposés à endroits réguliers, tout aussi bien en bordure qu'au centre de la toiture auraient permis de maintenir ces bâches en toute sécurité.

De plus, personne ne dispose de bâches suffisamment grandes pour recouvrir une toiture découverte, plusieurs bâches sont donc nécessaires à cela et doivent être mises à mettre en place. Rien de plus simple avec le Clacpack© qui permet de joindre plusieurs bâches ensemble et éviter ainsi toute pénétration d'eau ou de prise au vent.

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